J'avais 20 ans en 68       Une jeunesse lorraine

Couverture

9,00 euros
360 pages - 215x220 mm
couverture souple cousue - illustrée
isbn : 978-2-914554-89-3

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Jean-Paul Bosmaher

Né en Meuse, à Vaucouleur, publie ainsi son premier ouvrage. Prochaine parution : Les recettes meusiennes de nos grands-mères.

40 ans après le fameux mois de mai, Jean-Paul Bosmaher, n’a rien oublié des années qui ont amené les étudiants et les ouvriers dans la rue. La société des adultes forte des 30 glorieuses était devenue un carcan pour une jeunesse qui refusait en vrac la politique, la religion, l’éducation... Les souvenirs de l’auteur abordent tous les sujets sans tabou et sans concession à une époque où, semble-t-il, les censeurs auraient tendance à revenir.

“1968 n’a pas commencé en 1968 mais quelques années auparavant”. Ainsi débute ce “pavé” sur la “Révolution” de mai 68. Enfants du baby-boom élevés dans une société qui courait vers les délices de la consommation et du matérialisme, la jeunesse des années 60, en France et partout dans le monde, allait surprendre et déborder un monde d’adultes gonflé de conformisme et de règlements. Il fallait, pour comprendre cette époque, un récit brutal mais sincère, émouvant mais réaliste, et ne tombant pas dans une nostalgie de mauvais aloi. L’auteur, fils d’ouvrier, tendance anar-séducteur a vécu ces années d’étudiant à l’école normale avec une soif de connaissance et de liberté exacerbée. De sa première révolte pour défendre la longueur de ses cheveux à sa tentative de convertir des ouvriers meuniers au marxisme, il garde le souvenir d’une jeunesse pas si dorée que cela. La génération “montante”, après l’illusion libertaire, allait vite comprendre que, pour changer la société, la rue n’y suffirait pas... Philosophie, politique, musique, rapports humains, sexualité, avortement, éducation, famille... ce livre sans être une étude sociologique est un témoignage unique sur le vécu d’une jeunesse qui croyait pouvoir changer le monde.

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