Chronique de la Basse-Verrière       

Couverture

9 euros
120 pages - 170x240 mm

isbn : 2-914554-69-9

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Jean Lambert

Jean Lambert profite de sa retraite pour creuser son histoire familiale et vosgienne. Il a déjà publié, en 2005 "C’était un dimanche comme les autres" (Prix Moselly 2004).

L’histoire de la Basse-Verrière commence bien avant qu’Adrien Lambert et sa famille s’y installent en 1908.

Avec ses vastes bâtiments, l’étendue des champs et des prés, la forêt toute proche, le lieu devait ressembler à l’espoir. L’espoir d’une vie laborieuse mais paisible, en harmonie avec le voisinage et l’environnement. La grande Histoire ne tardera pas à briser le rêve entraînant les hommes dans ses guerres et la vie vaille que vaille usa les uns et endurcit les autres. Ces gens de la terre, derniers survivants d’un mode de vie rurale presque banal dans nos Vosges, l’auteur les aime trop pour ne pas nous les raconter comme si, nous aussi, nous faisions partie de la famille.

Extrait : "... Dans ces années-là, l’institutrice de Viménil une brave femme, certes, pas méchante, mais pas très efficace non plus. Elle n’avait pas l’art de combiner le travail des différents cours qui se côtoyaient dans sa classe unique. Guère d’autorité non plus ; dans une telle équipe, il y a toujours deux ou trois chenapans prêts à semer la pagaille. A sa décharge, trente-deux gamins et gamines allant du cours préparatoire au certificat, ce n’est pas une sinécure. Sans compter que les parents en prenaient parfois à leur aise. Certains cultivateurs, dans les périodes de gros travaux, n’envoyaient pas leurs enfants en classe : ils avaient besoin d’eux dans les champs. Georges, de la Basse-Verrière, était de ceux-là… On en était arrivé à une situation telle que l’on ne présentait plus de candidats au sacro-saint certificat ..."

2e photo