Gérard Louis

éditeur en Lorraine

La France, ce beau pays, n’est pourtant pas un jouet qu’il est possible de briser en mille morceaux.
Ainsi quelques enfants gâtés de la République à qui par inattention « on » en a confié les clés s’attaquent à l’éducation, à la culture, à la santé… et doucement aux libertés individuelles, avec pour seul slogan : faites comme je dis, mais pas comme je fais.
Préparer la monnaie, il y aura des pots cassés. Dans ce contexte de crise pour ne pas dire de récession, l’idée de continuer à faire profession d’éditeur devient saugrenue.
L’expérience acquise devenant handicap dans un marché en agitation permanente ; comment alors ne pas y perdre son « latin » ?
Il y a 25 ans, la publication d’« un ticket pour le tacot » était fêtée à Gérardmer.
Depuis, les éditions Gérard Louis ont produit quelque 350 titres, en toute liberté.
« L’expérience est une lampe que l’on porte dans le dos, elle n’éclaire que le chemin parcouru » (Confucius)

Editorialement vôtre.

Gérard Louis

  1. J.C. Said,

    pourquoi l’idée de faire profession d’éditeur serait-elle saugrenue ? Il n’existe rien de plus efficace pour instruire ; n’en déplaise au web.